La Sagesse Taoïste

Serpent_Zhang-Sanfeng1Le Maître réussit,
pourtant il ne sait jamais rien.
son exemple pénètre le monde entier,
pourtant personne ne dépend de lui.
Les gens ne le voient pas comme un guide
puisqu’il les laisse trouver leur propre voie.
Il se tient debout sur l’insondable
et marche là où aucun chemin n’existe.

Tchouang-tseu, grand maître taoiste


lao tseu.2pg« Celui qui connait les autres est perspicace, celui qui se connait lui-même est intelligent. »

« Le sage peut découvrir le monde sans franchir sa porte. Il voit sans regarder, accomplit sans agir. »

« Par le non-agir, il n’y a rien qui ne se fasse »

« Celui qui sait parler ne fait pas de fautes, celui qui sait compter n’a pas besoin de boulier, celui qui sait garder n’a pas besoin de serrure, Celui qui sait voyager ne laisse pas de traces »

« Ce qui est dur et fort va vers la mort, ce qui est doux et faible va vers la vie »

« Ceux qui cultivent le Tao
Ne cultivent pas le devoir et la justice sociale
Mais développent d’abord leurs qualités propres.
Car celui qui voit les autres sans se voir lui même,
Celui qui entend quelqu’un d’autre sans s’entendre lui même,
Perd la clarté de sa vision et devient quelqu’un d’autre
Que lui même »

« La Sagesse n’est point science. La science n’est point sagesse. »

« Celui qui sait se satisfaire aura toujours le nécessaire. »

Lao Tseu


heraclite« On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve »,

« Les hommes éveillés n’ont qu’un monde, mais les hommes endormis ont chacun leur monde »

« Sans espérance on ne trouvera pas l’inespéré, qui est introuvable et inaccessible »

« La route qui monte et qui descend est une ; c’est la même »

« Les contraintes s’accordent »

« Le soleil est nouveau tous les jours »

« Rien n’est permanent, sauf le changement »

« La nature aime à se cacher »

Héraclite d’Ephèse


Zhuangzi

Je ne perçois plus avec les yeux mais appréhende avec mon esprit. Là où s’arrête la connaissance sensorielle, c’est le désir de l’esprit qui a libre cours.

L’homme parfait est pur esprit ! Il ne ressent pas la chaleur de la brousse enflammée ni la froideur des eaux débordées ; la foudre qui fend les montagnes, la tempête qui soulève l’océan ne sauraient l’effrayer. Celui-là, les nuées sont ses attelages, le soleil et la lune sont ses montures. Il vagabonde au-delà des Quatre mers ; les alternances de la vie et de la mort ne le concernent pas, encore moins les notions de bien et de mal.

Zhuangzi

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