La Greffe du coeur : quand l’Autre est en Soi…

coeur1Une enquête extraordinaire et bouleversante

Des patients transplantés manifestent les traits de personnalité de leur donneur… Des familles de donneurs reconnaissent leur défunt dans le comportement du receveur… Un phénomène qui dérange, bouleverse et interroge : les organes disposeraient-ils d’une mémoire cellulaire ?
On considère communément que l’apprentissage passe d’abord par le système nerveux, puis par le système immunitaire. Les patients auxquels ont été transplantés des organes périphériques ne devraient donc pas subir de changements de personnalité propres aux donneurs qu’ils n’ont jamais rencontrés. Lorsque de telles transformations ont été observées après des transplantations d’organes, on a tenté de les expliquer par les effets des médicaments immunosuppresseurs, le stress psychosocial ou une psychopathologie préexistante des receveurs. Cependant, la théorie des systèmes vivants énonce explicitement que toute cellule vivante possède une “mémoire” et des sous-systèmes fonctionnels “déterminants”. En outre, le concept d’énergie dans la théorie des systèmes (appelée théorie des systèmes d’énergie dynamiques) permet logiquement de conclure que tous les systèmes dynamiques stockent des informations et de l’énergie à divers degrés.

L’étonnante confession de Charlotte Valandrey

charlotte valandreyL’actrice Charlotte Valandrey vit, dit-elle, avec le mari de celle qui a donné son cœur, et ressent souvenirs et sensations de la donneuse.
Voici son histoire :
Ce n’était qu’une adolescente lorsque le grand public la découvre dans le film Rouge Baiser en 1985, puis dans la série phare de TF1 Les Cordier, juge et flic, en 1991. A cette époque, Charlotte Valandrey sait déjà qu’elle est séropositive. Elle attendra 2005 pour révéler avec beaucoup de sensibilité sa maladie au grand public, dans le livre L’amour est dans le sang. Une franchise qui ne l’a pas quittée. L’artiste, née le 29 novembre 1968, raconte une histoire hors du commun, après sa greffe du cœur en 2003 dans son livre « De cœur inconnu ».
Quelque temps après l’annonce public de sa séropositivité, elle reçoit une lettre anonyme. « Je connais le cœur qui bat en vous, je l’aimais. » L’homme qui écrit ces mots lui affirme que son épouse est morte dans un accident de voiture la nuit où Charlotte Valandrey a reçu une greffe du cœur. A partir de ce jour, la comédienne en est persuadée, elle porte le cœur de cette femme, décédée place de la Nation, à Paris. Elle reçoit deux autres lettres anonymes, puis plus rien. Au printemps 2007, un inconnu l’aborde au théâtre où elle joue La Mémoire de l’eau. « Il s’appelle Yann, se dit divorcé. Nous tombons amoureux. Tout se passe très bien jusqu’au jour où, me trouvant seule chez lui, j’ouvre son secrétaire. Là, je tombe sur un dossier, avec un certificat de décès de l’hôpital où j’avais été greffée et un article de journal mentionnant l’accident de la place de la Nation ; je comprends alors que Yann est le mari de la jeune femme morte ce soir-là », confie-t-elle à L’Express.
Charlotte Valandrey ne saura jamais si elle vit avec l’ex-mari de sa donneuse d’organe. La loi de bioéthique de 2004 interdit à tout greffé de connaître l’identité de son donneur. Cela ne l’empêche pas d’en être convaincue. Son histoire prend une dimension encore plus extraordinaire lorsqu’elle explique son changement de personnalité depuis sa greffe. « Moi qui n’aimais pas du tout le vin, je me suis mise à en déguster avec plaisir, idem avec le baba au rhum ou la tarte au citron. […] Puis je suis partie en Inde, où je n’avais jamais mis les pieds. Là-bas, j’ai éprouvé des sensations de déjà-vu intenses. En visitant le Taj-Mahal, j’ai eu la certitude d’être déjà venue là avec quelqu’un. » Ces sentiments seraient rattachés selon elle à un phénomène appelé la mémoire cellulaire. L’actrice avance une théorie incroyable selon laquelle lorsqu’un cœur est transplanté d’un corps à un autre, il transmettrait des « informations stockées dans des cellules, concernant notamment les particularités de notre personnalité, ou le souvenir d’un choc ».
(Extrait d’un article de Alexandra Gonzalez-France Soir)

Un autre sens aux rejets de greffes

William Novak, est le co-auteur du livre «A Change of Heart » un livre retraçant les changements apparents de personnalité observés chez Claire Sylvia, une jeune femme ayant subi une transplantation cœur-poumon au Yale-New Haven Hospital, en 1988. Novak a voulu connaître les diverses opinions relatives à la plausibilité d’une mémoire cellulaire. Pearsall suggérait que les médicaments immunosuppresseurs pouvaient théoriquement abaisser le seuil à partir duquel des patients pourraient potentiellement enregistrer des souvenirs cellulaires stockés dans les organes transplantés. Schwartz et Russek pensaient que le processus de rejet pouvait non seulement refléter le rejet du matériau composant les cellules mais aussi celui de l’énergie et des informations systémiques également stockées dans les cellules .Le cas de Claire était très particulier car elle avait reçu une quantité importante de nouveaux tissus (cœur et poumons), qu’elle se souciait de sa santé et qu’elle était ouverte et sensible sur le plan émotionnel. Selon Schwartz et Russek, Claire Sylvia était sans doute le cas typique de la mémoire cellulaire systémique.

Aux Etats-Unis, connaître son donneur est licite, à condition que la famille du défunt donne son accord.

Voici donc quelques témoignages ayant présenté, à des degrés divers, de telles transformations et sur lesquels s’est penché Pearsall
(cas les plus représentatifs) :

10336851_568149073295645_5445311549720812101_n“Je sais qu’il est en moi, et qu’il est amoureux de moi”
Le donneur était un jeune homme de 18 ans, tué dans un accident de voiture. Le receveur était une jeune fille de 18 ans atteinte d’une endocardite doublée d’une insuffisance cardiaque.
Le père du donneur, psychiatre :
“Mon fils passait son temps à écrire de la poésie. Nous avons attendu plus d’un an pour ranger sa chambre après sa mort. Nous avons découvert un livre de poèmes qu’il ne nous avait jamais montré, et nous n’en avons jamais parlé à personne. L’un d’eux nous a bouleversés, tant émotionnellement que spirituellement. Mon fils y pressentait sa mort soudaine. Il était aussi musicien et nous avons retrouvé une chanson qu’il avait intitulée ‘Danny, mon cœur est à toi’ (les paroles montraient que mon fils sentait qu’il allait mourir et donner son cœur à quelqu’un). Il avait décidé de faire don de ses organes quand il avait 12 ans. Nous trouvions cela très courageux, mais nous pensions que c’était parce qu’ils en parlaient à l’école. Lorsque nous avons rencontré le receveur, nous avons été si… nous n’avons pas compris ce qui s’était passé. Nous ne le comprenons pas davantage aujourd’hui. C’est tout simplement incompréhensible.”
Le receveur :
“Quand ils m’ont montré des photos de leur fils, je l’ai immédiatement reconnu. Je l’aurais reconnu n’importe où. Il est en moi. Je sais qu’il est en moi et qu’il est amoureux de moi. Il a toujours été amoureux de moi, peut-être à une autre époque, quelque part. Comment pouvait-il savoir, des années avant sa mort, qu’il allait mourir et me donner son cœur ? Comment pouvait-il savoir que je m’appelais Danny ? Ensuite, quand ils m’ont fait écouter certaines de ses chansons, je pouvais finir les phrases toute seule. Je ne jouais d’aucun instrument avant, mais après ma transplantation, je me suis mise à adorer la musique. Cela venait du cœur. Mon cœur avait besoin de jouer de la musique. J’ai dit à ma mère que je voulais prendre des cours de guitare, l’instrument dont jouait Paul [Ndlr :le donneur]. Sa chanson est en moi. Je le ressens très fortement le soir, c’est comme si Paul me chantait une sérénade.”
Le père du receveur :
“Ma fille avait, si l’on peut dire… une vie quelque peu dissolue. Jusqu’à ce qu’elle tombe malade – par la faute d’un dentiste, soi-disant – elle était déchaînée. Ensuite, elle s’est beaucoup assagie. Je pense que cela est dû à sa maladie, mais elle affirme se sentir davantage d’énergie, et non pas moins. Elle a dit qu’elle voulait jouer d’un instrument et chanter. Quand elle a écrit sa première chanson, elle y décrivait son nouveau cœur comme le cœur de son amoureux. Elle disait que son amoureux était venu la sauver.”

coquelicot“Il a peur de l’eau et il ne sait pas pourquoi.”
Le donneur était une fillette de trois ans qui s’était noyée dans la piscine familiale. Le receveur était un garçon de neuf ans atteint de myocardite et d’une malformation congénitale du septum interventriculaire.
La mère du receveur :
“Il ne connaît ni l’identité de son donneur ni la cause de son décès. Nous, si. Elle s’est noyée chez le petit ami de sa mère. La mère et le petit ami l’avaient laissée avec une jeune baby-sitter qui était au Téléphone quand c’est arrivé. Je n’ai jamais rencontré le père, mais la mère a déclaré qu’ils avaient eu un divorce très moche et que le père ne voyait jamais sa fille. Elle a dit qu’elle-même travaillait beaucoup et regrettait de ne pas avoir passé plus de temps avec elle. Je pense qu’elle se sent assez coupable de tout cela… vous comprenez, du fait que tous deux, en quelque sorte, n’aient pas suffisamment apprécié leur fille avant qu’il ne soit trop tard.”
Le receveur, qui ne connaît pas l’identité du donneur :
“Je lui parle parfois. Je sens qu’elle est là. On dirait qu’elle est très triste. Elle a très peur. Je lui dis que tout va bien, mais elle a très peur. Elle dit qu’elle aurait aimé que ses parents ne rejettent pas leur enfant. Je ne sais pas pourquoi elle dit ça.”
La mère du receveur :
“Ce qui me frappe le plus, c’est que Jimmy a maintenant une peur bleue de l’eau. Avant, il l’adorait. Nous vivons au bord d’un lac et il refuse de sortir dans le jardin derrière la maison. Il ne cesse de fermer et de verrouiller la porte de derrière. Il dit qu’il a peur de l’eau et ne sait pas pourquoi. Il refuse d’en parler.”

musique1“Je détestais la musique classique, mais maintenant je l’adore.”
Le donneur était un étudiant noir de 17 ans, tué par une balle tirée d’une voiture. Le receveur était un ouvrier de fonderie blanc de 47 ans atteint de sténose aortique.
La mère du donneur :
“Notre fils se rendait à pied à son cours de violon quand il a été touché. Personne ne sait d’où est venue la balle, mais elle l’a atteint et il s’est écroulé. Il est mort sur le coup dans la rue, son étui à violon serré contre lui. Il adorait la musique et ses professeurs disaient qu’il avait un réel talent. Il écoutait de la musique et s’en imprégnait. Je pense qu’il se serait retrouvé au Carnegie Hall un jour ou l’autre, mais les autres gamins se moquaient toujours de la musique qu’il aimait.”
Le receveur :
“Je suis vraiment triste pour le gars qui est mort et qui m’a donné son cœur, mais le fait qu’il ait été noir m’ennuie vraiment. Je ne suis pas raciste, attention, pas du tout. La plupart de mes amis de l’usine sont noirs. Mais l’idée d’avoir un cœur noir dans un corps blanc semble vraiment… enfin, je ne sais pas comment le dire. J’ai dit à ma femme que mon pénis allait peut-être grossir jusqu’à devenir aussi gros que ceux des noirs. On dit qu’ils ont un plus gros pénis, mais cela reste à prouver. Après l’amour, je me sens parfois coupable parce que je me dis que c’est un noir qui a fait l’amour à ma femme, mais je ne le pense pas vraiment sérieusement. Je peux vous dire une chose, pourtant. Je détestais la musique classique, mais maintenant je l’adore. Je sais que ça ne vient pas de mon nouveau cœur, parce que ce n’est pas le genre de choses qu’aiment les noirs. Maintenant, cela calme mon cœur. J’en écoute tout le temps. C’est devenu une passion. Je n’ai dit à aucun de mes collègues que j’avais un cœur noir, mais j’y pense beaucoup.”
La femme du receveur :
“Quand il a appris qu’il allait avoir le cœur d’un noir, cela l’a beaucoup tracassé. Il m’a même demandé s’il pouvait réclamer au médecin un cœur blanc si l’occasion se présentait. Ce n’est pas Archie Bunker, mais pas loin. Et il me tuerait s’il savait que je vous le dis, mais pour la première fois, il a invité ses collègues noirs. On dirait qu’il ne prête plus attention à leur couleur, bien qu’il en parle encore par moments. Il a l’air plus à l’aise avec ces noirs, mais il ne s’en rend pas compte. Une dernière chose. Il me rend folle avec sa musique classique. Il ne connaissait aucun morceau et n’en écoutait jamais avant. Maintenant, il reste assis pendant des heures à en écouter. Il siffle même des airs classiques qu’il n’a jamais entendus. Comment les connaît-il ? On aurait pu croire qu’il allait plutôt être attiré par le rap ou ce genre de choses, avec son cœur noir.”

Extraits du Journal of Near-Death Studies, vol. 20, n° 3, printemps 2002

Traduction : Christelle Guinot


Voici un reportage (29 min) de Susanna DÖRHAGE et Sandy PALENZUELA retransmis sur RTSdeux en Juin 2012
Plusieurs témoignages dont l’opinion du corps médical. Nous y retrouvons Charlotte Valandrey.
(suivre le lien ci-dessous)

J’ai le cœur d’un autre – rts.ch – émissions – temps présent – santé

Point de vue Spirituel, qu’en disent les Êtres de Lumière ?

terre3
Le corps médical parle de fantasmes de la part du receveur et tente d’expliquer ces phénomènes sans toutefois parvenir à une conclusion. Mais nous savons aujourd’hui que le cœur est intelligent, et qu’il possède ses propres neurones (200000 environ)… Et que dire des corps éthériques, des corps astraux et mentaux qui entourent chaque organe ? Je me suis interrogée sur cette question délicate, du point de vue « spirituel ».
J’ai trouvé un texte récemment qui émanait d’un chanelling avec les Êtres de Lumière dont je retransmets la totalité (utiliser toujours votre libre arbitre en lisant ces textes et vous faire votre propre opinion en restant à l’écoute de vos ressentis) :

« Selon le corps médical, un homme est cliniquement mort après deux électroencéphalogrammes plat. Cette affirmation est-elle valable ? Que pensez-vous des greffes d’organes en général ? »

«Nous sommes bien évidemment contre les greffes d’organes, pour plusieurs raisons. Il faut que vous vous rappeliez que chaque partie de votre corps a aussi une partie éthérique, la partie invisible. Lorsque vous prélevez un organe pour le greffer sur un autre corps, il y a dysharmonie vibratoire. Il faudrait que vous puissiez fabriquer des organes de synthèse, des organes artificiels. Cela arrivera. Il faudrait aussi et surtout que vous compreniez que c’est très bien de sauver des existences humaines, autant que faire se peut, mais que l’acharnement n’est pas toujours bénéfique pour la personne et pour l’âme. Les comas prolongés sont parfois très douloureux et très difficiles pour l’âme, car elle est obligée de rester près du corps, elle est encore liée à lui par la corde d’argent, et elle ne peut donc pas partir sur son vrai plan d’existence.
Si vous pouviez voir la souffrance de certaines personnes en état de coma profond, vous feriez en sorte que cela ne dure pas. Les personnes ayant fait un certain chemin spirituel souffrent beaucoup moins, car elles sont détachées du corps, donc l’âme comprend beaucoup mieux ce qui arrive et peut travailler sur certains plans, même si elle ne peut pas aller totalement sur le plan de conscience qui et le sien, celui qu’elle atteindra après la séparation de l’âme et du corps. Elle peut tout de même être efficace sur le plan où elle se trouve.
energie1Vous avez compris beaucoup de choses sur la vie, mais vous n’avez pas compris l’essentiel, vous avez compris le fonctionnement d’un corps, mais vous n’avez pas compris l’énergie de ce corps, vous n’avez pas compris ce qu’est l’âme. Certes, vous pouvez réparer un corps, mais vous ne pouvez le faire si vous n’avez pas intégré la totalité de votre fonctionnement. Les rejets proviennent de l’incompatibilité d’énergie entre le donneur et le receveur de l’organe greffé.

Techniquement, cela est presque parfait mais vous avez oublié l’essentiel. Vos manipulations arrivent à leur terme. Tout cela aurait été parfait si vous aviez fait intervenir le Spirituel, le Divin, mais comme vos chercheurs ne sont pas encore capables, dans leurs recherches, de faire intervenir cette notion spirituelle, cette notion d’Énergie Divine, il est normal que celles-ci soient vouées à l’échec. Par rapport au plan Divin, nous vous laissons accomplir certaines oeuvres, mais vous n’irez pas au-delà d’un seuil permis, cela vous sera interdit. 
… …Vous êtes éphémères en ce monde. Vous n’avez pas compris le danger de ces transplantations et le danger des transfusions. Certes, il est noble de sauver la vie humaine, et vous devez le faire, mais en prenant un organe sur un corps vibratoirement compatible.
Lorsque vous aurez intégré le fait que même votre corps physique est énergie, que tout vibre, que tout bouge, vous aurez compris qu’il est très délicat d’effectuer des transplantations. Il faut que vous compreniez que ce corps et cette vie ne sont pas les seules et uniques choses en vous, que vous retrouverez facilement un autre corps dans une vie ultérieure. Quand votre corps ne vous servira plus, vous pourrez très facilement en reprendre un autre après un temps de repos, et vous n’aurez plus le même acharnement à vouloir sauver la vie.
La vraie façon de sauver la vie, c’est d’avoir conscience de votre vie et d’essayer de la vivre dans l’Amour. Vous pourrez ainsi faire grandir en vous ce qu’il y a de plus beau. Le corps n’est qu’un habit qui vous sert et que vous devez aimer, certes, mais qui n’est rien. Le principal est invisible à vos yeux et pourtant tellement immense. Votre corps d’énergie est tellement plus grand que votre corps physique !  »
Demain, dans l’Ère du Verseau, la machine humaine pourra être réparée avec des organes de synthèses, avec des membres artificiels qui seront plus vrais que nature, qui n’auront aucun corps éthérique, qui seront complètement neutres. Il y aura aussi du sang de synthèse qui ne sera porteur d’aucun germe, d’aucun microbe, d’aucune bactérie. Cela sera pour très bientôt, beaucoup plus tôt que vous ne le pensez.  »
Votre corps pourra acquérir des pièces de rechange uniquement pour les accidents. Vous pourrez personnellement soigner votre maladie par l’énergie qui est à l’intérieur de vous-mêmes. Les pièces de rechange seront réservées pour les corps des personnes accidentées. »

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En conclusion, tous ces éléments nous permettent de nous faire une opinion sur cette question délicate du don d’organes. Pour ma part, j’ai choisi de vivre pleinement, et de refuser toute greffe. Je m’apprêtais à faire ma carte de donneur, il y a 2 ans. Mais, après beaucoup de réflexions, je m’y suis refusée. Je ne suis pas convaincue que l’Ame soit tout à fait libérée de rejoindre la Lumière si une partie de son corps aurique reste implanté dans un autre corps humain, mais je respecte bien entendu, toute autre forme de pensées et de convictions et reste ouverte à toute autre théorie qui pourrait me faire changer mes ressentis.
Namasté.

Nadine Jane S.
Diverses Sources citées.

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2 commentaires pour La Greffe du coeur : quand l’Autre est en Soi…

  1. Cela ne m’étonne pas vraiment, et bien que généralement je me méfie des canalisations, celle-là est très juste…
    Et le témoignages, si émouvants… merci, Nadine pour cet article passionnant

    • nadinejanes dit :

      Moi aussi, Elisabeth, ce channellng me semble très juste, même si je n’en connais pas la source, ce qui est venu « confirmer » ce que je savais déjà, d’instinct, au fonds de moi. Je m’étais sentie « mal à l’aise » au moment de faire ma carte de donneur d’organes. Un ressenti profond… Ce n’est que plus tard que j’ai compris, en prenant connaissance de ces témoignages. Belle et lumineuse journée à toi, Elisabeth 🙂

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