A propos de moi

20150607_145446Qui suis-je ?

Un Etre Humain, tout simplement. Comme vous.
Le « je suis » (l’Etre) et le « j’ai » (l’Humain) …

Comme tout le monde, j’ai mes qualités et mes défauts.
Comme chacun de nous, je suis une infinie petite particule de l’œuvre de la Source, une âme qui profite de cette Vie, pour nettoyer ses karmas, se traquer dans ses défauts. Et ainsi parvenir à Etre, à ressentir la Joie Profonde, me fondre dans l’Amour Universel, à vivre l’instant présent. Comme nous tous, ici, j’ai choisi de venir sur la Terre, Planète Ecole, pour apprendre.

dscn0364J’ai vécu une enfance difficile, comme beaucoup d’entre nous. Et bien évidemment, en ont découlé des schémas destructeurs qui m’ont menée au tréfonds des impasses. J’en suis ressortie grandie. Mes douleurs, mes faiblesses, je les ai transformées en Force. « Parce que le guerrier ne perd pas son temps à pleurer sur son sort ; il sait que les choses vont venir avec le temps et la pratique et s’il observe quelques faiblesses, il ne s’y arrête pas. Il travaille sur sa volonté et il sait qu’il n’a pas d’autres solutions. Soit il reste un homme ordinaire, très peu conscient, victime et malade, soit il devient un être lumineux, conscient, qui prend sa vie en main et guérit de tous ses maux »
La Vie m’a amenée de chemin en chemin, de rencontre en rencontre, m’enrichissant toujours plus intérieurement. Chaque personne croisée a contribué à ma croissance, soit en m’apportant de grands bonheurs dans l’instant présent, soit en me faisant l’effet miroir de ce que j’avais à travailler en moi. J’ai reçu un enseignement catholique, dans mon enfance, mais je n’appartiens aujourd’hui à aucune Religion. Je crois en le Tout, en l’Univers, en la Source de Lumière. Je me ressens une âme connectée avec les autres âmes. Je me sens reliée aux animaux, aux plantes, aux pierres, à toute chose habitant sur la Terre. Je me suis éloignée du Système qui nous enferme dans la peur pour mieux nous manipuler, et nous laisser endormis, car tel est l’intérêt des « Grands » de ce Monde. Je vis, comme la plupart d’entre nous, « dans » ce système, avec un loyer à payer, un travail, des impôts… Mais mon cœur, et mon âme m’appartiennent. « Je suis le Maitre de mon destin, je suis le capitaine de mon âme » disait Mandela.
Pendant des années, j’ai pris des routes, entrepris des voyages, acquis diverses connaissances. Puis naturellement s’est présenté à moi le chamanisme, la Source de tout ce qui existe, bien avant la création de religions, bien avant les Esséniens. C’est une grande aventure que je continue à vivre, et qui me libère, jour après jour, des peurs, des illusions, des obstacles que je croyais infranchissables, des douleurs vécues dans cette vie, et dans les précédentes.
Ce dont je peux témoigner, pour en être une preuve vivante, c’est que l’on peut « s’en sortir » et Devenir. Mais faut-il savoir séparer le bon grain de l’ivraie. Comprendre que la psychologie ne soigne que le corps mental, mais ne travaille pas réellement sur les émotions. Que si ce travail peut sembler indispensable, il reste néanmoins incomplet et que nous devons passer par un nettoyage en profondeur de nos émotions enfouies depuis si longtemps dans notre corps physique. Comprendre que la Nature fait partie de notre évolution interne et que nous devons nous en rapprocher pour y retrouver notre Source. Que les technologies modernes, notre environnement culturel et historique nous éloignent de plus en plus de cette Nature.
14593171_1306578552686113_1188150315_n-1La route est longue, mais tellement de bonheur nous y attend au bout ! Tout ce que nous faisons nous revient comme un boomerang. Tel un vrai guerrier, traquez-vous, vivez l’instant présent, observez-vous, transformez vos actions, vos pensées !

Vivre l’instant présent est une des plus grandes ouvertures vers le bonheur intérieur. Seul l’instant présent est réel. Le passé est le passé, le futur est improbable et n’existe pas encore… L’homme établit des projets, des quêtes mais en oublie de vivre le présent au moment où ce présent existe. Il vit tous les temps, sauf le présent et donc n’est jamais là où il faut. Son mental se ballade entre un passé qui n’est plus là, et un futur pas encore arrivé.

J’ai créé ce blog pour aider le plus de personnes possible, à travers des articles sélectionnés, des vidéos, ou des synthèses d’articles, à éveiller leur conscience. Vous êtes de plus en plus nombreux à vous abonner et j’en suis très touchée.
Je suis heureuse de pouvoir aujourd’hui transmettre ce que l’on m’a transmis et de participer activement, à ce bel et grand éveil de notre Humanité ! Au plus nous serons dans la vibration Amour, au plus nous pourrons changer et éveiller la conscience des autres. Au mieux ira notre Planète !
Partagez les articles ! N’oubliez pas d’en indiquer leur source ou leur auteur, ainsi que le lien du site http://www.chrysalyda.com
Namasté chers amis. Soyez lumière, irradiez… !

« Acceptez le fait que vous n’avez aucun pouvoir sur la vie des autres, sauf le pouvoir de les aimer sans conditions. On ne possède pas ceux qu’on aime. »

Chrysalyda

 


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36 commentaires pour A propos de moi

  1. Anonyme dit :

    Tu es une « mère veilleuse » lumière Nadine, Merci de continuer à briller pour notre bien à TOUS.

  2. cindy dit :

    étonnant que soit le moment ou j’en ai le plus besoin que tu fais paraître cette article! Merci infiniment !

  3. eddy dit :

    je vie en tous comme tu dit sa fait plaisir de lire que d’autre vis comme cela

  4. sarah dit :

    🙂 la Connaissance de notre Vie, est bien la Meilleure à transmettre…
    où seule joie nous est donnée, nous réconforter d’aider d’ Autres âmes…
    car le travail de l’Esprit sur tous nos défauts, n’est que le début d’un Sentier celui de Perdurer sur la Lumière avec l’Evocation de Dieu sur nos yeux…
    car il ne fait rien au Hasard, et voit notre raison, sur cette Foi…. :)….

    • nadinejanes dit :

      Merci Sarah, ta jolie plume crée des mots sous l’effet de ton souffle ❤

      • sarah dit :

        🙂 chère Chrysalyda, il n’y a pas de Hasard,
        chaque Être qui « travaille » le Bien est reconnu par les Siens… dès fois, ce ne sont pas les proches, mais ceux qui nous Approchent qui le ressentent ainsi…
        ce Travail, est un Combat Intérieur que nous avons en Commun, avec des similitudes, malgré les Apparences, et les mots choisis,
        la Sagesse par la Conscience est la plus belle Science pour Aider, Soigner, Porter,
        et mettre au Centre de la Vie, l’Essence : l’Amour…de Soi…
        Bien à Toi, 🙂 aussi que ton « sacrifice » ici, soit ton Bénéfice avec toute la Bénédiction de l’Au-delà pour continuer la Voie…ta Lumière sur Terre 🙂

        • Dernièrement il m’est arrivé une chose extraordinaire!
          En me croisant,un jeune homme m’a souri!
          Un Etre de Lumière?
          Ca m’a de suite redonné la Confiance en la Vie!
          Merci L’Univers!
          Pourtant je suis pas quelqu’un qui paraît facile de Contact!

        • nadinejanes dit :

          Ce jeune homme a vu en vous, ce que vous ne voyez pas de vous-même : il a vu votre Lumière ❤

        • sarah dit :

          Tout est Parfait ici-bas, pour nous fortifier, nous « armer » et persévérer sur notre @vancée, par l’Amour et la Lumière, nous sommes « vrais »… 🙂

  5. Zyke dit :

    Merci pour tes textes. Celui-ci vient à point nommé Le chamanisme m’intrigue et m’attire de plus en plus. Comment fait on pour emprunter ce chemin? Qui? Ou?
    Comme à chaque fois que l’on explore un nouveau territoire, on espère rencontrer un guide de haute qualité chamanisme bien sûr mais morale également; bien que j’imagine les 2 lives.
    belle journée

    • nadinejanes dit :

      Le chamanisme se pratique, ce n’est pas une religion, mais plutot une philosophie de vie. Pour ma part, j’ai croisé la route d’une personne formidable qui m’a initiée, je suis des cours, je « pratique », j’ai fait un séminaire… avant de devenir un vrai chaman, ou le redevenir, il nous faut faire un travail de nettoyage intérieur, énergétique, très intense parfois, très douloureux aussi. Je pense que de partout, on peut trouver des « bonnes personnes » qui nous guident sur ce chemin. La loi de l’attraction permet de mettre sur notre route, ce à quoi nous aspirons sur le moment. Très belle journée à vous 🙂

  6. Kaa'dem-85 dit :

    Bonjour Nadine,

    Merci de votre visite sur mon blog et merci aussi de vous être abonnée. Je ne manquerai pas, moi non plus, de venir parcourir vos articles d’une grande richesse.
    Que la paix soit avec vous.
    Kaa’dem-85.

  7. Je me sens en totale Harmonie avec les énergies de ton blog, ça fait chaud au cœur et à l’âme… Merci à toi de tout simplement  » Être « … Avec toute mon amitié, Hervé 🙂

    • nadinejanes dit :

      Merci Hervé de ton message qui va droit au coeur <3. Tu « Es » également :). Ton blog est magnifique, et nous avons en effet, les mêmes vibrations qui passent à travers les articles, et le même objectif: partager, afin d’éveiller le plus de personnes possible. Tes catégories et articles sont fabuleuses, j’y reviendrai ce week end pour te lire… Une très très belle journée à Toi, pleine de Lumière 🙂

  8. fabienne dit :

    Grand merci pour tes lumières Nadine, tes articles m’ont très souvent beaucoup aidé à avancer et à me comprendre et sont toujours venu en « synchronicité » quand j’en avais besoin ! Je ressens ta vibration d’Amour et ca fait du bien ! continue ! Je te souhaite plein de belles choses !
    Coeur – dialement !

    • nadinejanes dit :

      Merci beaucoup Fabienne pour ton petit mot qui me touche beaucoup et me remplit le cœur de joie ❤ …. « mes » articles, que je les rédige moi même, ou que je les copie et les remets en page, ou les synthétisent, peu importe… sont là pour ça : aider les autres sur leur chemin, à avancer, que ce soit dans leur travail sur eux, comme dans le travail spirituel…. comme pour moi, d’autres m’ont fait avancer et d’autres continuent à me faire avancer, car nous avons beaucoup de travail à faire, ici sur la planète école, et nous devons cesser de perdre du temps avec des choses futiles et inutiles… si nous étions parfaits, nous serions Jésus ou Boudha comme dirait Maxime Gréau 🙂 … Merci pour ton témoignage, je vois que ce travail que je fournis, juste par Amour, porte ses fruits et cela suffit à me rendre heureuse. La vie est Beellllle… 🙂 Très belle et lumineuse journée à toi, Fabienne ❤

  9. Abu Hîra dit :

    Bonjour Nadine,

    Ton site est magnifique, je suis Musulman Soufi et j’appartiens à la Tarîqa (confrérie spirituelle) Karkariyya située au Maroc.

    Je me retrouve énormément dans tes articles, ce que tu appelles la “Source”, l’ “Origine”, l’ “Énergie primordiale” ou l’ “Amour universel”, nous (les Soufis) nous L’appellons “Allah”.

    Quelque soit le Nom par lequel Il est évoqué, Il réponds promptement.

    Je te mets un texte dans lequel tu te retrouveras, n’hésite surtout pas à me dire ce que tu en penses.

    Ps: à lire jusqu’au bout.

    Le dhikr est la répétition d’un nom ou d’une phrase sacrée. Ce peut être la shahada, « La ilaha illa’Llah », mais c’est le plus souvent l’un des noms ou attributs de Dieu.

    On dit qu’il existe 99 noms de Dieu, mais le plus élevé est le nom Allah qui contient tous Ses attributs divins.

    Lorsque Abû Sa’id Abu Khayr entendit le verset du coran « Dit Allah! et puis laisse-les s’amuser dans leur égarement » (Coran 6:91), son cœur fut bouleversé (Nicholson 1921, p.10).

    Il abandonna ses études et se retira dans la niche de la chapelle de sa maison, où pendant sept ans il répéta « Allah! Allah! Allah!….jusqu’a ce qu’enfin tous les atomes de mon corps se mirent à répéter, Allah! Allah! Allah! »

    Il raconte ainsi l’histoire qui lui indiqua l’importance de ce dhikr. Il était alors en présence de Cheikh Abû’l-Fadhl Hassan, lorsque celui-ci prit un livre et commença à le feuilleter.

    Abû Sa’id étant un érudit, ne put s’empêcher de se demander ce que pouvait être ce livre. Le Cheikh perçut ses pensées et dit alors:

    Abû Sa’id! Les 124 000 prophète qui ont été envoyé sur terre n’ont prêché qu’un mot: Dites Allah, et dévouez vous a Lui. Ceux qui n’entendirent ce mot qu’avec leur oreille, le laissèrent sortirent par l’autre oreille; mais ceux qui l’entendirent avec leur ame, l’imprimèrent en eux et le répétèrent jusqu’a ce qu’il s’imprime dans leur cœur et ame, et que leur être entier devint ce mot. Ils se séparèrent de la prononciation du mot, ainsi que du son et des lettres.

    Ayant compris le sens spirituel du mot, ils furent tellement absorbés dans le mot au point qu’ils en oublièrent leur non-existence.

    Selon une tradition ésotérique du soufisme, le mot Allah est composé des particules al et ilah, dont une des interprétations est « néant ».

    Pour le soufi, le fait que son plus grand nom signifie « le néant » a beaucoup d’importance, car l’expérience de la Vérité ou de Dieu, est aussi l’expérience du Néant.

    Et l’un des secrets de la voie est que ce Néant, ce Vide, nous aime, intimement, tendrement et avec une infinie compréhension. Il nous aime au plus profond de notre être, de notre cœur. Ce n’est pas une entité séparée de nous.

    Les soufis sont des amoureux, et le Néant est l’ultime bien-aimé, dans l’étreinte duquel l’amoureux disparaît complètement.

    Peu avant sa mort, le maître soufi de la confrérie Naqshbandi, Bhai Sahib, a dit: « Il n’y a rien d’autre que le Néant ». Il le répéta deux fois, et cela indique l’essence même de la voie soufie, comme Irina Tweedie l’explique:

    Il n’y rien d’autre que le Néant…Le Néant dans le triple sens suivant: Le Néant car le petit Moi (l’ego) doit mourir, le disciple doit devenir « rien ».

    Le Néant, car les étapes supérieures de la conscience représentent le Néant pour l’esprit, c’est une chose inaccessible qui ne peut être perçue.

    La compréhension totale du point de vue de l’esprit n’étant pas possible, on se retrouve face au Néant. Enfin, le dernier sens, le plus sublime, est celui où l’on se fond avec l’Océan Lumineux de l’Infini. Je pense que c’est de cette façon qu’il faut le comprendre, et c’est ce que Bhai Sahib voulait dire lorsqu’il parlait du Néant et de l’Unique.
    (Tweedie 1978, pp. 775)

    Ainsi, le nom Allah contient l’essence même du soufisme: devenir rien, s’annihiler en Lui afin qu’il ne reste rien d’autre que ce vide infini.

    C’est cela la voie de l’amour, c’est la coupe de vin dans laquelle boivent les amoureux. Comme le dit Roumi:

    J’ai vidé la coupe:
    Il n’y a maintenant rien d’autre
    que l’extase de l’annihilation.
    (Liebert 1981, pp. 45)
    Le Souvenir

    Au cœur du dhikr se trouve le principe du souvenir.En répétant Son nom on se souvient de Lui, pas seulement par l’esprit, mais aussi par le cœur, puis lentement on en arrive à ce que chaque atome de notre corps répète Son Nom (le dhikr).

    Il est dit que, « d’abord on s’occupe de son dhikr, et ensuite le dhikr s’occupe de nous ». Cela s’intègre à notre inconscient, et chante dans nos veines. On en trouve une très belle illustration dans l’histoire soufie suivante:

    “Sahl Al Tustari dit à l’un de ses disciples:

    « Essaie de dire pendant un jour sans t’arrêter ‘Allah! Allah! Allah!’ et fais en autant les jours suivants jusqu’a ce que cela devienne une habitude. »

    Il lui demanda ensuite de le répéter aussi pendant la nuit, jusqu’a un point où le disciple finit par le répéter pendant son sommeil.

    Alors, Sahl lui dit « Ne répète plus le Nom consciemment, mais fais en sorte que tous tes sens soit absorbés dans Son souvenir! »

    Le disciple suivit ce conseil jusqu’a ce qu’il devienne totalement absorbé dans la pensée de Dieu.

    Un jour, une branche tomba d’un arbre sur sa tête, et la fendit. Des gouttes de sang qui coulèrent on pouvait lire ‘Allah! Allah! Allah!’
    (Schimmel 1975, pp. 169)

    La façon dont le nom de Dieu imprègne le disciple n’est pas métaphorique mais bien réel.

    Le dhikr est magnétisé par le Maître afin d’aligner intérieurement celui-ci avec la voie et le but à atteindre.

    C’est pour cette raison que le dhikr doit être donné par un maître, bien que dans certains cas il peut être donné par la conscience supérieure, ou bien traditionnellement par Khidr (l’initiateur immortel des saints).

    De façon inconsciente, le dhikr nous modifie au niveau mental, psychologique et physique.

    Au niveau mental, cela est facile à observer. Dans notre vie de tous les jours, notre esprit est dans un mode de pensée automatique, sur lequel nous avons peu, sinon aucun contrôle…

    Observez votre pensée un instant, et remarquez comment une pensée en entraîne une autre, et comment chaque réponse crée une nouvelle interrogation.

    Et de plus, comme l’énergie est liée à la pensée, notre énergie mentale et psychologique est dispersée dans de nombreuses directions.

    La vie spirituelle signifie que l’on dirige toute son énergie dans une seule direction, dans Sa direction. En répétant Son nom, nous modifions le sillon du disque de notre pensée qui a été conditionné à répéter inlassablement la même chanson.

    Le dhikr remplace progressivement les anciens sillons de notre pensée par le sillon unique de Son nom.

    Le conditionnement de notre pensée est redirigé vers Lui, comme un ordinateur, nous sommes reprogrammés pour Dieu.

    On dit que l’on est ce que l’on pense. Si nous pensons à Allah, nous devenons unis à Lui.

    Mais l’effet du dhikr est bien plus subtil et puissant qu’un simple re-conditionnement de la pensée. L’un des secrets du dhikr (ou mantra) est que le mot même contient l’essence de ce qu’il nomme. C’est « le mystère de l’identification entre Dieu et Son nom » (Wilson et Pourjavady 1987, pp. 45) [« Au commencement était la Parole, et Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu » (Jean 1:1)].

    Dans le langage de tous les jours, cette notion d’identification n’existe pas.

    Le mot « chaise » ne contient pas l’essence d’une chaise, et signifie simplement ce qu’il nomme. Mais le langage sacré du dhikr est différent; la vibration du mot résonne avec ce qu’il nomme, liant les deux ensembles. Ainsi l’individu et ce qu’il nomme sont directement reliés ensemble.

    Le Bien-Aimé, Lui, n’a pas de nom, car cela le limiterait. Il n’a ni forme ni nom, comme il est écrit dans le Tao:

    “Le Tao que l’on peut raconter n’est pas le Tao.
    Le nom que l’on peut nommer n’est pas le nom éternel.”
    (Lao Tsu 1973, pp. 1)

    Et cependant, l’homme l’invoque de diverses façons, et quelle que soit le nom, Il réponds toujours.

    Ainsi, les soufis disent, « Au nom de celui qui n’a pas de nom et qui apparaît quelque soit le nom ».

    Si on l’appelle par le nom du Christ, il viendra en tant que Christ, si on l’appelle en tant que Ram, il apparaîtra comme Ram. Mais le nom ‘Allah’ est le plus aimé par les soufis, car c’est celui qui est le plus proche du néant qui est son Essence.

    Ce nom est une ouverture vers son Essence Divine, permettant à son serviteur de se rapprocher de Lui. En évoquant son nom dans notre cœur, cela nous aide à se souvenir de Lui, puis à s’unir à Lui pour se perdre dans Son Néant.

    Transformation physique et psychologique

    D’un point de vue psychologique, le dhikr est un outil puissant de transformation. Il modifie inconsciemment notre structure psychique, et en transforme les énergies.

    Le dhikr est l’archétype symbolique à la fois d’un son et d’un mot aligné magnétiquement avec la Voie.

    Les archétypes symboliques ont un but psychologique bien spécifique: ils servent d’agent de transformation de l’énergie psychique. Ils transforment la libido (la force de vie instinctive) d’un niveau inférieur à un niveau supérieur.

    En tant qu’archétype symbolique, le dhikr a le pouvoir de réveiller, concentrer et transmuter les énergies de l’inconscient.

    Il dénoue et nous libère des nœuds et des blocages psychologiques avec lequel nous nous sommes consciemment ou inconsciemment enchaînés, pour diverses raisons : conditionnement par notre éducation, préjugés, pulsions de l’ego, attachements.

    L’exemple le plus frappant de ce processus de transformation est l’effet du dhikr sur la peur et l’anxiété, deux sentiments qui souvent attaquent le chercheur sur la voie.

    Très souvent, la répétition du nom peut faire disparaître ces sentiments, ou bien en diminuer leur effet.

    Le processus de transformation englobe aussi le corps physique du chercheur. Chaque atome de la création chante inconsciemment son nom et aspire à l’union avec Lui.

    Le dhikr infuse ce désir inconscient avec la lumière de la conscience, avec le désir conscient du chercheur de se souvenir du bien-aimé.

    La lumière cachée dans l’obscurité de la matière répond à cet appel, à cette prière constante, et commence alors à vibrer à une fréquence supérieure.

    Ainsi, le corps physique se re-aligne progressivement avec ce niveau supérieur du moi, chaque atome commence alors a chanter l’hymne du retour a la source.

    On trouve une très belle illustration de ce processus de transformation dans ce rêve où le corps se transforme en cœur, puis chaque atome devient une note de musique:

    Je fis un rêve où mon corps se transformai en un cœur, compose de toutes ces cavités. Le cœur voyageait dans un vaste univers.

    Pendant ce voyage, le cœur se retournait de l’intérieur vers l’extérieur, et inversement, sans manquer un seul battement entre chaque retournement. Le voyage semblait infini, le cœur ressemblant à un astroïde lancer à toute vitesse à travers l’espace.

    Puis, les atomes de mon corps commencèrent a prendre les couleurs de notes de musique bleu et or. Ce processus se fit d’abord graduellement, atome par atome, puis s’accéléra jusqu’à ce que mon corps entier fut composé de ces notes bleu et or.

    J’étais comme suspendu au-dessus de mon corps, regardant ce processus s’accomplir. Au fur et a mesure que ce processus progressait, la forme de mon corps devenait de moins en moins distincte.

    Un rayonnement bleu et or semblait alors émaner de mon corps tandis que l’on distinguait de moins en moins les notes.

    Je me réveillai alors, avec un fort sentiment de plénitude.

    Les limites de mon corps semblaient être hors de leurs limites usuelles, retournant progressivement à leur limites habituelles.

    Dans notre cœur, nous sommes unis au Bien-Aimé. Notre battement de cœur fait partie du grand rythme de la création.

    Mais pour la plupart des hommes, c’est un souvenir enfoui si profondément en eux, qu’il en a été oublié.

    Lorsque nous nous efforçons consciemment de nous souvenir de Lui, la méditation et la pratique du dhikr vient alors réveiller cet état pre-existant de conscience de l’Unité.

    Notre cœur s’ouvre alors, nous permettant de ressentir l’harmonie entre ce rythme et la mélodie de l’Univers.

    Progressivement, cette harmonie interne se fait ressentir dans tout le corps, transformant chaque atome de notre corps en une note de la symphonie de la création.

    Du fond de notre cœur, jusqu’aux extrémité de nos doigts et de nos plantes de pieds, tout notre être s’uni dans ce chant unique, tout entier offrande de la création au Créateur.
    Compagnie

    Pour l’amoureux se trouve une grande joie dans la répétition du nom de son Bien-Aimé invisible, à la fois si proche et si éloigné. Lorsqu’Il est proche, il est merveilleux de pouvoir lui rendre grâce pour tous les bienfaits dont il nous comble, pour la douceur de Sa compagnie.

    Lorsqu’il est absent, de pouvoir invoquer Son nom, a chaque respiration, nous aide à supporter la douleur de la séparation. Lorsque l’on se trouve en difficulté,

    Son nom nous rassure, nous aide, et peut nous donner la force de réduire l’écart qui nous sépare de Lui. Lorsqu’on invoque Son nom, Il devient présent, même si les épreuves que l’on traverse nous donne l’impression qu’il est loin de nous. Il aide ses serviteurs quand Il le peut, et dans les moments les plus difficiles, Il peut nous sauver la vie.

    Allah aime ceux qui l’aiment, et Il se souvient de ceux qui se souviennent de Lui.

    A travers le dhikr, nous ravivons le lien qui avait toujours existé entre Lui et nous, et devenons conscient de nos plus profonds secrets liés à la vraie unité.

    Le nom que nous répétons est le nom par lequel nous Le connaissions avant d’être né.

    C’est le nom qui est gravé dans nos cœurs. Le dhikr amène le domaine du cœur dans le monde temporel, nous permettant aussi de retourner vers Lui. Peu a peu nous devenons conscients de la profondeur de ce lien, et a quel point dans notre cœur nous sommes toujours unis a Lui.

    Le nom révèle ce qu’il nomme, et l’amoureux commence à réaliser qu’il n’existe rien d’autre que Dieu:

    Dieu a créer le nom Allah comme un miroir pour l’homme afin que lorsqu’il y plonge son regard, il comprenne le vrai sens de « Dieu était, et il n’y a avait rien d’autre que Lui », et à cet instant lui est alors révélé que son ouie est l’ouie de Dieu, sa vue, la vue de Dieu, sa parole, la parole de Dieu, sa vie, la vie de Dieu, son savoir, le savoir de Dieu, sa volonté, la volonté de Dieu, et son pouvoir, le pouvoir de Dieu…(Nicholson 1921, pp. 113).

    En répétant Son nom, l’amoureux s’identifie à son Bien-Aimé, qui se trouvait caché dans son propre cœur.

    Le Bien-Aimé aime à entendre Son nom sur les lèvres et dans les cœurs de Ses amoureux, et comme réponse, Il ôte progressivement les voiles qui le sépare d’eux. L’amoureux Le trouve alors non-seulement dans son cœur, mais aussi dans le monde extérieur, car comme il est dit « où que vous vous tourniez, la face d’Allah est la » (Coran, 2:115).
    Le Bien-Aimé devient alors le compagnon de l’amoureux.

    L’amoureux devient aussi le compagnon de Dieu, car comme il est dit: « l’œil qui voit Dieu est aussi l’œil par lequel Il regarde le monde » (Schimmel, 1975, pp. 203).

    Cette relation d’amitié appartient à l’autre monde, cependant elle est vécue dans ce monde ci. C’est l’amitié la plus profonde qui existe, et qui demande une implication totale de la part de l’amoureux. Nous sommes Ses serviteurs, et Il aime être connu en tant que « serviteur de Ses serviteurs ».

    Grâce au dhikr nous ajustons notre être à la fréquence de l’amour. Nous embrassons aussi bien la douleur de la séparation que la joie de le connaître.

    Nous prononçons le nom de notre Bien-Aimé car cela nous rappelle Celui dont nous nous languissons.

    Lorsque nous crions Allah du fond de notre cœur, c’est à la fois une prière et la réponse à cette prière. Nous l’appelons car nous ne l’avons pas oublié, et se rappeler de Lui dans ce monde, c’est être constamment en sa présence.

    Le cœur lui le sait, même si l’intellect et l’ego ne le savent pas. Roumi nous raconte cette histoire d’un fidèle qui alors qu’il priait, voit apparaître Satan qui lui dit:

    « Depuis combien de temps crie tu ‘O Allah’ ? Arrête donc, car tu n’obtiendras aucune réponse.

    Le fidèle se tint silencieux, jusqu’au moment où il eut la vision du prophète Khidr, qui lui dit: « Pourquoi donc as-tu cessé d’appeler Dieu ? »
    Car je n’ai jamais entendu la réponse « Me voilà » me parvenir, répondit-il.

    Khidr lui répondit: « J’ai reçu l’ordre divin de venir te voir afin de délivrer le message suivant:
    Ne vous ais-je point appelé afin de me servir ? Ne vous-ais-je point occupé avec mon Nom ? Ton invocation « Allah » contient la réponse « Me voilà ». De tous ces pleurs, ces larmes et ces supplications, j’étais l’aimant, et je leur ai donné des ailes ».
    (Nicholson, 1989, pp. 113)

    On retrouve un thème similaire dans l’histoire suivante. Une femme fit un rêve où elle hurlait au clair de lune, ressentant une détresse terrible car aucune voix ne répondait à son appel. Plus tard elle réalisa que l’amour dans son aspect intime le plus profond consiste en ce que notre appel est Son appel vers lui-même. En l’appelant nous partageons le mystère de Sa création : Lui, qui était Unique et Seul voulait être aimé, ce pour quoi il créa le monde.
    Notre langueur pour Lui, ainsi que nos invocations sont le sceau de l’amitié qui nous lie. Nous sommes Ses amoureux, et nous gardons notre attention toujours portée sur Lui. Lorsque nous tournons nos cœurs vers Lui, nous reconnaissons aussi bien pour nous-même que pour le monde entier, le lien d’amour qui unit le créateur avec Sa création. Nous nous abandonnons alors a l’amour:

    Certes, il existe des serviteurs parmi mes serviteurs qui m’aime et que j’aime, qui Me désire et que Je désire, qui Me regardent et que Je regarde…On les reconnaît a ce qu’ils préservent l’ombre durant le jour avec autant de compassion qu’un berger garde ses moutons, puis ils attendent avec impatience l’heure du coucher du soleil, de même que les oiseaux s’impatientent de rejoindre leurs nids au crépuscule, et lorsqu’il que la nuit vient, que les ombres se confondent, que les lits sont défaits, et que chaque amoureux est en compagnie de son bien-aimé, alors ils se tiennent debout, puis face contre terre m’appellent avec Mes mots, me flattent avec Ma grâce, tantôt gémissant, tantôt pleurant, parfois dans un état de béatitude, parfois se plaignant, parfois debout, assis, a genou, ou se prosternant, et je suis témoin de ce qu’ils endurent pour Moi, et j’entends leurs plaintes suite a Mon amour pour eux.
    (Schimmel 1975, pp. 139)

    • nadinejanes dit :

      Bonsoir Abu,
      J’ai lu attentivement ton texte 🙂 En effet, j’y retrouve des similitudes avec les Esséniens, les chamans, le Tao, l’hindouisme … Tout se rejoint, lorsque nous sommes restés dans la vraie source, et tant que des maitres religieux ne sont pas venus semer la peur pour mieux régner et créer ainsi des religions sectaires et fanatiques… ce fut un grand honneur et grand bonheur aussi de te lire, des passages sont remplis d’Amour et cela m’a mis même les larmes aux yeux 🙂 … J’ai appris beaucoup de choses. MERCI ❤ C’est vrai, Celui que tu appelles Allah, moi je l’appelle Grand Esprit, ou le Grand tout (et toi le Néant) ce qui se rejoint au fonds, quand on y réfléchit bien! Tu dis que ce nom a donc une haute vibration. Je te crois 🙂 … Je te souhaite une très belle soirée, pleine de Lumière d’étoiles… ❤

  10. Abu Hîra dit :

    C’est moi qui te remercie chère Nadine, tu es une lumière et ton blog est le reflet de cette même lumière, tu rayonne et cela se ressent à travers les moindres de tes mots 🙂

    Je suis très heureux que tu ai perçu la vibration de mon commentaire.

    Mon maître m’a donné le Nom « Allah » à réciter indéfiniment et sans relâche au cours du dernier tiers de la nuit en fermant les yeux et en me concentrant, ce que je vois avec mon œil intérieur dépasse l’entendement humain et ne saurait être compris par de simples mots.

    L’une des techniques des maîtres Soufis est la retraite ou l’isolement intérieure, tu entre dans un lieu fermé au monde extérieur (grotte, désert, forêt) et tu te coupe intérieurement avec les attaches de l’égo (matérialisme, amour social avec les proches, travail etc) en pratiquant le Nom de Dieu, cela dure des jours (de 3 à 40 jours) en étant en état de jeune.

    Tu voyage dans les hautes sphères célestes et les mondes infinis de Lumières, Dieu te lève les voiles de l’inconnu et tu vois des choses hors du commun.

    Dieu est le « Tout » unifiant et le « Néant » anéantissant en même temps, il faut réaliser le Tout et le Néant à la fois, à ce moment tu deviens un être pleinement réalisé et infini puisque tu te seras anéantis en Lui à l’instar de cette goutte d’eau qui vient « mourir » dans l’Ocean, elle perd ses caractéristiques propres pour se revêtir de ses caractéristiques.

    Tu « meurs » à toi-même pour vivre en Lui et ce, éternellement, c’est un très haut degré spirituel que l’on appelle le « Fana » (l’annihilation) chez les Soufis.

    J’aime ta lumière ma très chère Nadine et je t’encourage grandement à continuer dans ton cheminement, j’aimerais pouvoir te rencontrer de visu et te présenter à mon Sheikh.

    À très bientôt 😉

    • nadinejanes dit :

      Merci ❤ … que de beauté ! ❤ … Dans un autre contexte, en conscience modifiée, j’ai déjà voyagé, à plusieurs reprises et vu des choses magnifiques, au cours de stage pratique dans le chamanisme. Ce que tu me dis, avec tes mots, ressemble aux rites et croyances des amérindiens… J’ai aussi voyagé dans les vies antérieures, je ne sais pas si cela fait parti de tes croyances… cela fait parti des miennes… Je te souhaite une très bonne soirée ! Merci pour tes encouragements, quant à toi, tu as trouvé ton chemin, dans cette Vie, et c’est merveilleux!

  11. Merci Nadine!Tu es une Grande Dame!
    Un Coeur d’Amour!
    Belle soirée!
    Bisous!
    JC

  12. Stéphane dit :

    Toute une vie face à l’immensité de l’océan… résumée en un seul regard… l’instant présent…
    L’harmonie dans le silence des mots absents, le cocon se tisse.
    Se dire avec retenue, être et se connaître.
    La Chrysalyda peut enfin crier « JE SUIS » !
    L’envol n’en sera que plus majestueux.

    • Chrysalyda dit :

      Merci beaucoup Stéphane pour ce magnfique message 🙂
      Toutes les chrysalides deviennent des papillons, tot ou tard… juste laisser le temps au temps présent pour devenir lumière … 🙂

      • Stéphane dit :

        Mais de rien, Chrysalyda, à croire que le merveilleux spectacle de la mer au féminin de l’être m’inspire quelques envolées.
        D’autant que je pensais bien avoir saisi la démarche forte de ce symbole rien qu’à l’entête du blog (découvert par hasard à cause des cheveux longs amérindiens où d’ailleurs je me suis laissé aller à la prose).
        Chercher la Lumière est l’essentiel, elle n’a pas meilleure cachette que le tréfonds de son ETRE. D’où la nécessité de tisser son cocon quel qu’en soient l’environnement et les conditions.
        « La magie de L’âme » ou « l’âme agit de l’UNI vers… » (j’aime bien l’idée émise). L’âme, par sa connaissance intuitive, est la plus grande source de bien-être pour le soi extérieur, à commencer par autrui, puisque l’Amour, « remède universel » et « liant de la vie », consiste en le don désintéressé de ce que l’on peut offrir de meilleur à son alter ego, le petit plus qui succède à la compassion…
        Mais je crois que j’ai beaucoup de lecture en retard, ici et maintenant, donc je ne vais pas m’étendre en clichés. Au plaisir de la lecture, de l’écriture, voire du dialogue, en attendant de célébrer cette envolée papillonnesque tant espérée ! 😉

  13. amandine dit :

    merci a toi pour cette belle presentation ; nous sommes tous des freres et soeurs de lumiere et ton blog contribu a cette reunification … merci !

  14. Philippe Jean Henri dit :

    Bjr Nadine, je découvre ton blog ce jour par l’intermédiaire de Jessy Ka et en suis ravi. Connais tu le blog d’Emmanuelle (médium canal) : « Mon droit chemin » ?
    Tu fais indéniablement partie de ces « phares » dont l’humanité a besoin pour grandir spirituellement. Serai très heureux d’avoir ton ressentit sur le blog d’Emmanuelle. Ai un projet de film de science fiction car le cinéma est un médium extrêmement puissant pour toucher le plus grand nombre. Suis à la recherche de scénaristes si tu connais quelqu’un merci de me le faire savoir.
    Mère Gaîa comme tu le sais a grand besoin de toutes nos énergies pour se nettoyer et l’Amour Inconditionnel qui est le chemin vers la paix la sérénité et le bonheur est LA solution.
    Avec tout mon Amour Philippe Jean Henri

    • Chrysalyda dit :

      Bonsoir Philippe Jean Henri.. Merci pour ce beau message plein d’amour et de présence.
      Je suis allée voir le blog d’Emmanuelle, car cela m’a interpellée, dès que j’ai pris connaissance de ton message. et en effet, j’ai beaucoup aimé, je ressens beaucoup d’amour vrai qui émane de ses partages.
      Je ne connais pas de scénariste, mais je suis admirative de ce beau projet que tu mets en place, oui Mère Gaia se nettoie, et cela se ressent en ce moment! Aidons là, par nos prises de conscience toujours plus grandes et cette acquisition du bonheur, de l’Amour vrai.
      Avec le coeur.

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