Le champ unifié par Nassim Haramein

Le champ unifié, la découverte qui va transformer
notre monde

Nassim Haramein

Nous baignons, explique Nassim Haramein dans une énergie fondamentale qui est à la source de la création du monde physique. Cette énergie c’est le vide, ou l’espace qui nous entoure. Cet espace cependant n’est pas vide dans le sens usuel du terme mais plein d’énergie, une énergie qui connecte absolument tout. Ces nouvelles découvertes en physique vont avoir un impact majeur, nous dit Nassim Haramein, sur notre façon de vivre individuellement et collectivement.

L’Univers décodé ou la théorie de l’unification :
Nassim Haramein a mené des recherches sur la géométrie fondamentale de l’hyperespace pendant une grande partie de sa vie, ce qui l’a amené à étudier des domaines aussi variés que la physique théorique, la cosmologie, la mécanique quantique, la biologie, la chimie, l’anthropologie et les civilisations anciennes.
Grâce à cette connaissance étendue et son sens aigu de l’observation de la nature et de son comportement, Nassim Haramein a pu découvrir une série de mesures géométriques spécifiques qui jouent un rôle crucial dans la création. Cette découverte a servi de base à l’élaboration de sa théorie du champ unifié qui vient bouleverser notre compréhension de la physique et de la conscience. Nassim Haramein ne manquera pas de susciter votre intérêt et d’éveiller votre curiosité. C’est un homme que d’aucuns prétendent qu’il est le nouveau Einstein des temps modernes. Nassim a décodé la théorie de l’unification et selon lui […] lorsque la communauté scientifique comprendra comment tout cela marche, on pourra développer de nouvelles technologies pour exploiter le vide et interagir avec lui pour créer un champ gravitationnel afin que la lévitation ne soit plus réservée à un Maître quelque part, mais puisse faire voler un vaisseau spacial

Nassim Haramein n’avait que 9 ans quand il a commencé à asseoir les fondements d’une théorie de la matière et de l’énergie unifiée et hyperdimensionnelle. Plus tard, il baptisa sa théorie « la théorie de l’univers holofractographique ».
Nassim a mené des recherches sur la géométrie fondamentale de l’hyper-espace pendant une grande partie de sa vie. Ce qui l’a amené à étudier des domaines aussi variés que la physique théorique, la cosmologie, la mécanique quantique, la biologie, la chimie, ou encore l’anthropologie et les civilisations anciennes.
Grâce à cette connaissance étendue et son sens aigu de l’observation de la nature et de son comportement, Nassim Haramein a pu découvrir une série de mesures géométriques spécifiques qui jouent un rôle crucial dans la création. Cette découverte a servi de base à l’élaboration de sa théorie du champ unifié qui vient bouleverser notre compréhension de la physique et de la conscience

La Télé de Lilou youtube
Lien direct : https://youtu.be/3vnn8QxOYuo
Transmis par Nadine Jane S.

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3 commentaires pour Le champ unifié par Nassim Haramein

  1. Nass dit :

    Hello….un immense merci pour se partage ….Grandiose<3

  2. Abu Hîra dit :

    Que la Paix éternelle du Vrai soit sur vous tous et toutes.

    Je continue de distribuer et de recommander ton blog à mes amis et à mes connaissances. Il est une mine de savoir abondant et prolifique, je ne cesse de le consulter et d’y trouver des réponses à mes questions.

    Nadine, je pense que tu es bien guidée et que tôt ou tard tu connaîtras l’illumination (si ce n’est déjà le cas) inshallah!

    Pour en revenir à la théorie du Tout, on peut dire que cette incroyable découverte n’est que la confirmation (scientifique) de ce qu’ont réalisé nos maîtres il y a des centaines voir des milliers d’années de cela.

    Réaliser le grand Soi en chacun de nous et ainsi comprendre que nous ne faisons qu’un avec le Tout.

    L’Origine Primordiale ou le « Trésor caché » de Dieu renvoi à la parole sacrée où l’Eternel a dit :

    « J’étais un trésor caché et j’ai aimé [ou voulu] être connu alors j’ai créé les créatures afin d’être connu par elles » (Al-Futûhât al-Makkiya d’Ibn ‘Arabi, II, p. 322, chap. 178).

    Dans ce hadith la volonté de Dieu d’être connu est véhiculée par le désir et l’amour : « Lorsque Dieu S’est connu Lui-même et a connu le monde par Lui-même, Il l’a créé selon Sa forme. Le monde fut donc un miroir dans lequel Il contemple Son image. Il n’a aimé, en réalité, que Lui-même » (Fut., II, p. 326) .

    Ce rapport de soi à soi se comprend par le fait que le monde tout entier, connu par Dieu dans Sa science éternelle, n’est que formes épiphaniques pour Sa manifestation.

    En Se manifestant dans ces formes, Il Se connaît et Se contemple et aime la créature en S’aimant Lui-même. Ainsi, l’objet de l’amour, sous tous ses aspects, est Dieu.

    L’Être Vrai en se connaissant Soi-même connaît le monde de Soi-même qu’Il manifeste selon Sa forme par Soi-même.

    Partant ainsi, le monde crée se trouve être un miroir pour Dieu dans lequel Il voit Sa propre forme. Il n’aime donc que Soi-même et aime Ses créatures pour Lui-même.

    La Sagesse Divine se base sur un concept qui est la théophanie, présence de Dieu, ou Sa manifestation dans le monde des phénomènes ; l’imagination joue un rôle décisif, pour percevoir cette face Divine dans les choses et les êtres.

    L’amour profane est support de l’amour divin, l’aimé étant le lieu de la théophanie. Cela ne signifie pas que Dieu est incarné dans l’aimé, mais qu’il se révèle dans ce dernier.

    L’imagination est « créatrice » dans la mesure où celui qui aperçoit Dieu, se voit créé en lui la science de cette divinité incarnée dans le monde.

    Tout est interprété à la lumière de la théophanie dont l’imagination représente l’organe de perception.

    Henri Corbin a dit:

    « L’imagination active est essentiellement l’organe des théophanies, parce qu’elle est l’organe de la création et que la création est essentiellement théophanie » (L’imagination créatrice, p. 148).

    Les mystiques placent le cœur au centre de cette créativité, car il est le seul organe à pouvoir supporter la transmutation de par son changement subit et incessant : « Le cœur est le foyer où se concentre l’énergie spirituelle créatrice, c’est-à-dire l’énergie théophanique, tandis que l’imagination en est l’organe ».

    De ce fait, ils placent l’imagination au centre de toute création et cogitation. Il n’y a pas de connaissance, ni de dévoilement, ni d’interprétation d’ailleurs sans l’imagination qui est, avant tout, créativité.

    Si Dieu s’est qualifié de « trésor caché », c’est qu’Il est dérobé derrière la forme de l’homme parfait et se manifeste par sa théophanie dans cette forme parfaite.

    En étant le lieu épiphanique, l’homme parfait se connaît soi-même et connaît son Seigneur qui apparaît en lui, contrairement à l’homme animal qui connaît les réalités supérieures par l’intermédiaire de preuves cosmiques et de signes érigés dans le monde.

    La méditation de ces signes ne dépasse pas chez lui le seul effort spéculatif.

    L’homme parfait contemple plutôt ces signes en lui et extrait les perles du trésor caché dans son âme.

    Il associe ainsi la méditation et la contemplation.

    Cet effort de contemplation culmine dans l’expérience des différentes modalités de la Présence (Hadarât) Divine.

    L’homme parfait ou universel est celui qui parvient au seuil de la « Présence Totale » qui englobe toutes les autres formes de présence et les récapitule, actualisant et intégrant d’un point de vue existentiel les qualités infinies que les noms divins recèlent du point de vue principiel.

    L’homme parfait est l’homme ascensionné, il est cette âme parfaitement réalisée et complètement éteinte dans son Soi Divin, il a réalisé le « Je » Divin et a anéanti son « je » individuel et égotique.

    Ce qu’il est important de retenir est que la réalité de l’Être est unique (Haqîqat al-Wujûd wahida) et que Dieu est l’Être au sens absolu, le véritable Être, l’Être nécessaire qui conditionne tous les êtres subordonnés et contingents, et n’est conditionné par aucun autre être.

    Le point nodal, le fondement de la mystique véritable est la certitude absolue qu’en ce monde et dans l’au-delà, il n’y a rien d’autre que Dieu. Tout le reste est illusion, pur néant.

    Dieu ou l’Origine Absolu est à la fois le Tout et le Néant, rien n’existe en dehors de Lui, Il a toujours existé et Il existera toujours, Il n’a ni début, ni fin.

    Les Prophètes et les Saints ont pour mission de faire prendre conscience de cette réalité, et les confréries spirituelles doivent conduire le « cheminant » (disciple) à rejoindre cette réalité en lui enseignant la maîtrise de ses pulsions « animales » et le dépassement de sa subjectivité égotique qui constituent autant de voiles à faire tomber. Et le plus épais des voiles est l’égo « nafs » qui incite au mal.

    Le Prophète, nous dit-on, avait approuvé les vers d’un certain Poète selon lequel :

     » Tout ce qui n’est pas Dieu est vanité »

    Ibn Khaldoun écrit à ce sujet : « Tout ce qui n’est pas l’essence de l’Eternel est le néant…tout est Un « all kull wâhid », tout revient à l’Unité une et simple, c’est notre façon de voir qui la divise ».

    Dans « Les chatons de la Sagesse », le grand Ibn ´Arabi écrit :

    « Ce qu’il y a en réalité, c’est le Créateur-créature. Créateur sous une dimension, créature sous une autre, mais le tout concret est un seul tout ».

    Dans « le Tabernacle des Lumières » le célèbre Abou Hamid el Ghazali rapporte que :

    « Le premier Calife Abou Bakr disait : « je ne vois aucune chose sans voir Dieu avant elle : »

    le deuxième Calife Omar disait : « je ne vois aucune chose sans voir Dieu avec elle »

    le troisième Calife Othman disait : « je ne vois aucune chose sans voir Dieu après elle.

    Le quatrième calife ´Ali disait: « je ne vois aucune chose sans voir Dieu avant et après elle ».

    Le grand maître Soufi Al Jounayd a dit:

    « Sache que l’adoration de Dieu commence par sa connaissance, que le fondement de la connaissance de Dieu est de confesser Son Unité, et que la règle à observer quand on confesse Son Unité est de nier de Lui toute description répondant aux questions «comment (est-Il) ? », « d’où (vient-Il) ? », et « où (est-Il)? » C’est par Lui-même que l’on a une preuve à Son sujet, et c’est par Son assistance que l’on peut tirer argument des indications qu’Il fournit sur Lui-même.

    C’est par Son assistance, que la confession de Son Unité a lieu, et par celle-ci qu’a lieu ensuite l’adhésion de la foi en Lui. Puis, à partir de cette dernière, l’assentiment (ou « la réalisation de la vérité » : tahqîq) à Son sujet; et ainsi se produit la connaissance de Dieu, à la suite de cet assentiment.

    A partir de cette connaissance, aura lieu l’acquiescement à Ses exhortations, qui entraînera l’ascension (de l’esprit : taraqqî) vers Lui, laquelle à son tour mènera à la « jonction » avec Lui. De celle-ci naîtra (pour l’homme) l’ « explication » et cette explication sera suivie de la « désorientation » (ou « perplexité » : hayra), qui fera disparaître l’explication et qui entraînera pour l’homme qu’il ne pourra plus rien dire de Lui.

    Dans cette suppression de toute possibilité d’expression à Son sujet, il réalisera ce qu’est son être pour Dieu, et à partir de là se pro¬duira la réalisation de la présence divine par la disparition de son existence (individuelle).

    Par la perte (de conscience) de son existence, son être sera pur, et par cette pureté il sera privé de ses attributs (individuels). Par son absence (ou « inconscience » : ghayba) à lui-même, il sera totalement présent (ou « conscient » : hadara) (à Dieu), et sa totale présence à Dieu sera sa totale perte de lui-même. Il sera à la fois un être privé d’existence et un privé d’être existant qui est là où il n’était pas et qui n’est plus là où il était. Il sera ensuite, après n’avoir pas été, là où il avait été (kâna kâna; avant son existence temporelle).

    Il sera alors lui-même après n’avoir pas été lui-même. Il sera un existant qui « est » après avoir été un existant privé d’être. Il en est ainsi, parce qu’il sera passé de « ivresse » de l’emprise divine (sakrat al-ghalaba) à la luci¬dité du « dégrisement » (bayân al-sahw).

    Il lui est rendu alors la vision selon laquelle les choses occupent leur vraie place et sont mises là où elles doivent être, en vertu de la percep¬tion de Ses attributs et de la « pérennisation » (baqâ’) des traces divines, et de la considération de Son action, après avoir atteint le but qu’Il lui assignait.

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