Homosexualité et mémoires karmiques inconscientes

peuramourLe Guerrier Intérieur 

Dans cet excellent article, l’auteur, Thierry Pasquier** nous explique les raisons (karmas anciens – mémoires inconscientes, traumatismes divers subis) pouvant mener, dans cette vie, l’individu à l’homosexualité qui selon lui, ne serait pas un état « naturel » puisque le sexe sacré ne peut avoir lieu énergétiquement qu’entre deux personnes de sexe opposé, celui-ci ayant besoin d’un phallus et d’un vagin.
Il s ‘agit juste de réflexions pouvant aider à l’acceptation de l’incarnation ici. Il ne s’agit pas d’une vérité absolue et cet article n’est pas dirigé « homophobie »! (Nous sommes sur la Planète Ecole pour expérimenter!). Je l’ai trouvé très intéressant, très riche,  d’autant plus parce qu’il est rédigé par un homme aujourd’hui « guerrier », anciennement bi-sexuel, nous donnant une approche différente de l’homosexualité.

Namasté.
Nadine Jane S.


mission-vie-chemin« La question vous est peut-être passée par la tête. Ayant eu des pratiques bisexuelles, j’ai exploré les chemins (intérieurs) de l’homosexualité. Je vous partage la synthèse de cette expérience et de mes recherches et réflexion sur le sujet.

L’homosexualité n’est pas une maladie. C’est une habitude, parfois réactivée juste après la naissance, suite à des mémoires de promiscuité provenant du passé, que nous appelions cela des mémoires ancestrales ou des vies passées selon nos croyances.

Chacun à droit à l’amour, au respect, à une vie paisible et tous sont équivalents dans leur potentiel divin, dans leur valeur, leur essence de lumière.

Par définition, l’homosexualité ne permet pas la sexualité sacrée, qui est la pratique de la chimie biologique, énergétique et spirituelle qui se passe quand un pénis est dans un vagin. À l’évidence, elle exige que nous soyons en couple avec un être de polarité complémentaire à la nôtre. Chacune de nos cellules est marquée du sceau de notre polarité mâle ou femelle.

Un exemple simple nous le fera comprendre : une batterie produit de l’énergie quand son pôle positif est relié à une ampoule et que le fils revient à son pôle négatif. Et la lumière fut.

Le mâle est yang, pôle positif, la femelle yin, pôle négatif. Et rien n’est totalement yang ou totalement yin. Cette loi duelle de la polarité universelle fait que chacun de nous possède un pôle positif et un négatif, et lorsque deux êtres se rencontrent, l’un est toujours plus yang (positif ou masculin) que l’autre qui est donc plus yin (négatif ou féminin). Mais leur « différence de potentiel » (ddp) ne sera jamais assez grande s’ils ne sont pas de sexe différents. Cette ddp doit être maximum pour transmuter l’énergie des glandes sexuelles en une substance plus subtile qui montera par la colonne vertébrale pour aller vitaliser les chakras et toute la structure multidimensionnelle. Là réside un des mystères de la polarité des sexes.

Dans l’homosexualité, comme dans la sexualité de décharge, l’énergie stagne dans le bassin et cherche frénétiquement à être libérée dans l’orgasme. Il est nécessaire de créer une « batterie » sexuelle forte, hétérosexuelle, avant de pouvoir emprunter le sentier vers la sexualité sacrée. Nous pouvons cependant être très heureux dans un couple homosexuel. L’expérience n’est pas sur le même plan.

« Mais l’homosexualité est un état naturel ! » eh bien non. La question implique de ne pas avoir étudié la question, ni réfléchi à son sujet, ou d’avoir une vue très limitée sur les multiples dimensions de la Vie.

L’homosexualité existe, c’est une évidence. Mais elle n’intervient dans la nature que quand les sexes sont séparés, isolés les uns des autres, et cela est vrai pour l’être humain aussi.

Ainsi, l’homosexualité est une situation qui peut être transformée, car elle n’est pas originelle. Elle a été développée au long des âges. En remontant notre lignée génétique ou nos vies passées (faite le choix selon vos croyances), il y a eu de nombreuses circonstances « pas naturelles », c’est-à-dire qui ne se rencontre pas dans la nature, que l’humanité a créée au cours de son histoire dramatique. Voici quelques unes de ces situations :

1. Les grandes guerres qui séparent les couples durant longtemps.

Certains hommes se tournent alors vers d’autres hommes près d’eux pour avoir un exutoire sexuel et parfois une dose de tendresse. De même, certaines femmes restées à la maison se tournent vers d’autres femmes pour recevoir de la tendresse et aussi leur dose de sexualité. C’est le début d’une attirance homosexuelle qui se renforce d’elle-même, par la répétition, comme toute habitude, nourri par l’égrégore de toutes les expériences identiques dans l’humanité. Elle se renforce ainsi sans fin.

Faire l’amour par une sexualité sacrée est un égrégore naissant, pour l’instant beaucoup moins puissant que ceux des pratiques sexuelles fantasmagoriques et déviantes : sadomasochisme, domination soumission, fétichisme, homosexualité, etc. Alimenté par des égrégores puissants, vieux de milliers d’années pour certains.

Ainsi, un hétérosexuel qui « s’essaye » à explorer la sodomisation, ou qui se fait surprendre par une telle situation, va en quelques « passes » se retrouver à accroître sa réponse orgasmique annales jusqu’à désirer constamment renouveler l’expérience. Chez les femmes, c’est l’habitude d’orgasme clitoridien, qui va se développer ou de stimulation vaginale ne pouvant se faire que par un objet et non un pénis.

2. Les liens passés

Nous nous retrouvons ensemble d’incarnation en incarnation, comme nous côtoyons à peu près toujours les mêmes personnes de jour en jour dans une vie. Les mémoires chargées du passé, la plupart du temps inconscientes, peuvent nous faire ressentir des liens avec certaines personnes du même sexe et une attirance renaît, faisant éclore avec elle des questions troublantes, et inconfortables parfois : devons-nous de nouveau vivre des rapports sexuels avec cette personne ?

Il n’est plus question de période de guerre ici. Il s’agit bien de l’habitude du passé, car nous changeons de sexe d’incarnation en incarnation. Prenons comme supposition que j’étais une femme heureuse avec un homme dans une vie passée. Nous nous croisons dans cette vie-ci, je suis encore dans un corps de femme, mais son âme a choisi une expérience dans un corps de femme. Nous sommes deux femmes et la « vieille » habitude homosexuelle de la vie passée risque de lever la répulsion biologique. Nous allons être tentés de rechercher une union ensemble en souvenir (mémoire inconsciente) des temps si profondément heureux que nous avions vécu quand son âme était dans un corps d’homme. Alors, nous aurons une relation homosexuelle plus ou moins « heureuse » selon les autres programmes de nos âmes, abstraction faite pour se bonheur des préjugés ou intolérance sociale. Regardons d’autres circonstances de notre Histoire humaine :

3. L’emprisonnement à long terme

Il détruit la vie des couples, et bien souvent, la vie sexuelle hétérosexuelle. La loi du plus fort dans les prisons et la pulsion sexuelle amène vite les mâles alpha à se trouver des « femelles » de remplacement, non consentes et qui vont se soumettre à un sexe mâle, par la fellation et la sodomie forcée et répétée jusqu’à prendre l’habitude de ce comportement soumis et trouvé homosexualité normale.

4. Les cercles scientifiques, philosophiques, politiques et religieux d’autrefois n’acceptaient pas les femmes.

Les hommes y développaient des amitiés profondes. De retour à la maison, ils ne pouvaient discuter avec leur femme de sujets parfois secrets, fort intéressants pour eux provenant de ces cercles très fermés. Un fossé se creusait graduellement dans les couples poussant ces hommes à développer complicité, tendresse ou sexualité pour un homme de leur cercle. Cela ne se passait pas dans les communautés d’hommes en action (chasse, travail, etc.) où la libido est dissipée et la situation moins propice à l’intimité que le travail cérébral et confiné des cercles.

Ce lien avec des pairs devenait parfois plus fort que celui ressenti pour leur femme, surtout dans une relation conjugale usée par les ans. L’homosexualité s’installe alors doucement.

Réciproquement, certaines femmes ainsi délaissées pouvaient ressentir des pulsions sexuelles les poussant à vivre quelque chose de similaire avec des femmes de leur petit cercle amical pour aller chercher la tendresse ou la sexualité dont elles avaient besoin.

5. Les abus sexuels et agressions

Ces situations sur de jeunes garçons (lors d’éducation perverse leur servant de modèle) ou sur des petites filles (fermeture profonde pour la sexualité avec un être du sexe opposé) par des adultes en situation de pouvoir sont traumatisantes pour les deux sexes, même si cela s’est produit à l’adolescence ou à l’âge adulte. Ces expériences ont graduellement conduit beaucoup d’âmes vers l’homosexualité. Des traumatismes vécus avec des êtres des 2 sexes qui génèrent trop de souffrance peuvent conduire aussi au rejet complet de la sexualité.

6. La banalisation de la sexualité avec de nombreux partenaires.

Lorsqu’une civilisation est à son déclin et lorsque l’ordre ancien fait place à un ordre nouveau, toutes sortes de déviance apparaissent. Pourquoi en est-il ainsi? Cela est dû au fait que les impulsions nouvelles en agissant sur les précédentes, et les forces nouvelles en agissant sur l’humanité, éveillent en l’être humain une attirance pour ce qui est, pour lui, un champ nouveau et inexploré d’expression, pour ce qui est inhabituel et souvent hors-norme.

Les esprits faibles succombent alors à l’impulsion, ou bien des âmes déjà expérimentées sont victimes de leur nature inférieure et s’égarent dans des directions illicites, c’est-à-dire non évolutives. À ces époques, nous voyons d’un côté un progrès très déterminé dans de nouveaux domaines spirituels encore inexplorés, comme la sexualité sacrée, et en même temps une expérimentation dans le domaine du désir physique, qui n’est pas pour l’humanité, la ligne du progrès.

Cette recherche de nouveauté sexuelle se limite à des jeux de corps dans de multiples positions, sans Amour véritable, sans cheminement profond avec l’autre âme. La sexualité perd sa saveur sacrée et la luxure ravit l’ego dans des plaisirs sexuels bruts. L’être devient soit désabusé du sexe et le rejette, ou peut devenir très narcissique : il en vient à tellement aimer son propre corps qu’il ne peut supporter un corps différent du sien près de lui (ou d’elle). C’est une autre porte vers l’homosexualité.

7. Une âme incarnée plusieurs fois dans un corps de même sexe

Après plusieurs reprises successives dans un corps de même sexe, le changement de sexe dans une nouvelle incarnation, peut être très… déboussolant. Les anciens repères sexuels de l’âme ne sont plus là. Par exemple, si elle a été pendant x incarnations dans un corps d’homme, explorant bien des activités masculines, et se retrouve dans une nouvelle incarnation dans un corps de femme pour apprendre à développer des qualités féminines, cette âme s’incarne donc en femme, mais se sent homme. Elle peut, par facilité et refus du défi, avoir tendance à rechercher d’autres femmes… comme jadis lorsqu’elle était homme. L’inverse est vrai aussi.

Lorsque nous ressentons un penchant vers homosexualité, souvenons-nous que cet appel est un conditionnement issu des expériences cristallisées dans des mémoires encore actives (non intégrées) du passé. C’est ce qui empêche de se sentir attirés par l’autre sexe, en plus des déceptions récentes que nous avons pu avoir avec lui…

En prendre conscience n’est souvent pas suffisant. Il est nécessaire de faire un processus thérapeutique de régression et de guérison de ces mémoires afin de retrouver l’ouverture sexuelle vers l’autre sexe, passer éventuellement par la bisexualité pour retrouver l’hétérosexualité. Alors, il nous est possible de vivre les grandes richesses et l’extase de la Sexualité sacrée, union alchimique de l’esprit et de la matière vers une homo-sexualité vraie.

Car, essentiellement, le sexe est une expression de la dualité et de la séparation d’une unité en deux aspects ou moitiés. Ces aspects, nous pouvons les appeler esprit et matière, mâle et femelle, positif et négatif. Ils ne sont qu’un stade sur l’échelle évolutionnaire, vers une unité finale ou homo-sexualité (même sexe pour tous) par une androgynie (un sexe masculin et féminin en chacun)

« Il est vraiment rare de trouver une personne qui combine vraiment en elle-même les deux sexes et peut, physiologiquement et mentalement, entièrement « se satisfaire elle-même, se sustenter elle-même, et se propager elle-même. Au cours des âges, ici et là, nous repérons le véritable homo-sexuel, comme garantie d’un accomplissement racial évolutionnaire distant, lorsque le cycle mondial aura été parcouru et que les deux moitiés séparées seront de nouveau réunies en leur essentielle unité. Dans ces phrases, je ne fais donc aucune allusion soit à une doctrine d’âmes jumelles, soit à une perversion de la réalité, selon la façon dont le terme peut être ordinairement interprété aujourd’hui. Je parle de l’Hermaphrodite divin, du véritable androgyne, de l’être humain perfectionné. Dans neuf cas sur dix (si ce n’est dans quatre-vingt-dix-neuf cas sur cent), [l’homosexualité fait référence] à un type de perversion mentale, à une attitude déformée de l’esprit qui aboutit souvent en pratiques physiques et en réactions qui sont si anciennes dans leur manifestation, que leur antiquité est un démenti à l’idée que cette attitude pourrait représenter un pas en avant sur le sentier du progrès. Ce qu’elle marque en réalité, c’est une régression, le retour à un rythme périmé, et la reprise de pratiques anciennes. » Alice A. Bailey, « Compilation sur la sexualité » des écrits du Maître tibétain.

L’homosexualité est un conditionnement, un peu comme fumer. L’occasion nous est présentée, nous essayons. Au début, ça peut même ne pas être très agréable. Puis nous y prenons goût, nous nous y accoutumons tellement que nous considérons cela comme normal et ayant toujours été « notre nature ».

Ce choix d’orientation sexuelle est tout à fait correct, il n’y a pas à ressentir de culpabilité ou de honte. Il n’y a pas non plus à en être fier et encore moins à en faire la promotion. C’est comme pour la cigarette. Alors que cette dernière n’est pas bonne pour la santé, l’homosexualité ne nous emmènera jamais vers une extase sexuelle énergétique. Nous obtiendrons toujours des « orgasmillons » pour évacuer notre stress, sans que cela dépasse l’intensité d’un orgasme clitoridien pour les femmes, même en utilisant toutes sortes d’outils, et un orgasme éjaculatoire de décharge pour l’homme.

Il est parfaitement correct de tout expérimenter, car nous sommes sur Terre pour cela. Il est bien cependant de continuer à évoluer et de ne pas dormir sur nos lauriers. Et cela est valable évidemment pour les hétérosexuels aussi… »

Thierry Pasquier – Le Guerrier Intérieur (être heureux sans raison)
http://www.viiif.net/leguerrierinterieur/index.html


** Qui est Thierry Pasquier ?
Docteur en pharmacie, aventurier, chef de bord de voilier, passionné de psychologie trans-personnelle et de développement de la personne, auteur de livres et de jeux, le parcours de Thierry Pasquier a été transformé, « éclairé » par la découverte du concept de Guerrier intérieur et de son art de vivre.
Suite à ses lectures sur le sujet — dont bien sûr l’œuvre de Carlos Castaneda — et à ses expérimentations, il se constituera une sorte d’aide-mémoire, qui ne le quittera plus.

 

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