La beauté du Divin est dans chaque créature

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La beauté

La beauté, le charme, les qualités morales ou intellectuelles… chacun croit savoir ce qu’il aime chez tel homme ou telle femme.
En réalité, chacun n’aime que l’Unique, le Créateur qui a fait les êtres tels qu’ils sont. Ne vous y trompez pas, c’est Lui que vous aimez à travers toutes les créatures. Plus le divin se manifeste en elles comme bonté, sagesse, beauté, intelligence, force, plus vous les aimez. Vous ne pourrez donc jamais trouver la plénitude et la joie parfaite si, dans l’être que vous aimez, vous ne cherchez pas, au-delà, une réalité plus vaste, plus riche. Très vite vous en aurez fait le tour, et vous vous ennuierez, vous serez déçu.
Vous partirez alors à la recherche d’un autre amour, mais très vite encore ce sera le même ennui, la même déception. Et tous les efforts que vous pourrez faire n’y changeront rien : tant que vous ne chercherez pas à voir la Divinité chez celui ou celle que vous aimez, vous ne connaîtrez pas la plénitude, parce que vous vous serez trompé de chemin.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Transmis par Nadine Jane S.
Crédit photo : Y. Cœur.

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2 commentaires pour La beauté du Divin est dans chaque créature

  1. Abu Hîra dit :

    Bonjour Nadine,

    Comme à ton habitude tu mets des textes d’une profondeur incroyable.

    J’en profite pour en rajouter une couche avec ce texte Soufi qui va exactement dans le même sens que ce que dit maître Omraam Michael Aïvanhof.

    « Le point nodal, le fondement de la mystique musulmane pour tout soufi est la certitude absolue qu’en ce monde et dans l’au-delà, il n’y a rien d’autre que Dieu. Tout le reste est illusion, pur néant.

    Dieu ou l’Origine Absolu est à la fois le Tout et le Néant, rien n’existe en dehors de Lui, Il a toujours existé et Il existera toujours, Il n’a ni début, ni fin.

    Les Prophètes et les Saints ont pour mission de faire prendre conscience de cette réalité, et les confréries spirituelles doivent conduire le « cheminant » (disciple) à rejoindre cette réalité en lui enseignant la maîtrise de ses pulsions « animales » et le dépassement de sa subjectivité égotique qui constituent autant de voiles à faire tomber. Et le plus épais des voiles est l’égo « nafs » qui incite au mal.

    Le Prophète, nous dit- on, avait approuvé les vers d’un certain Poète selon lequel :

    « tout ce qui n’est pas Dieu est vanité »

    Ibn Khaldoun écrit à ce sujet : « Tout ce qui n’est pas l’essence de l’Eternel est le néant…tout est Un « all kull wâhid », tout revient à l’Unité une et simple, c’est notre façon de voir qui la divise ».

    Dans « Les chatons de la Sagesse », le grand Ibn ´Arabi écrit :
    « Ce qu’il y a en réalité, c’est le Créateur-créature. Créateur sous une dimension, créature sous une autre, mais le tout concret est un seul tout ».

    Dans « le Tabernacle des Lumières » le célèbre Abou Hamid el Ghazali rapporte que :

    « Le premier Calife Abou Bakr disait : « je ne vois aucune chose sans voir Dieu avant elle : »

    le deuxième Calife Omar disait : « je ne vois aucune chose sans voir Dieu avec elle »

    le troisième Calife Othman disait : « je ne vois aucune chose sans voir Dieu après elle.

    Le quatrième calife ´Ali disait: « je ne vois aucune chose sans voir Dieu avant et après elle ».

    Le grand maître Soufi Al Jounayd a dit:

    « Sache que l’adoration de Dieu commence par sa connaissance, que le fondement de la connaissance de Dieu est de confesser Son Unité, et que la règle à observer quand on confesse Son Unité est de nier de Lui toute description répondant aux questions «comment (est-Il) ? », « d’où (vient-Il) ? », et « où (est-Il)? » C’est par Lui-même que l’on a une preuve à Son sujet, et c’est par Son assistance que l’on peut tirer argument des indications qu’Il fournit sur Lui-même.

    C’est par Son assistance, que la confession de Son Unité a lieu, et par celle-ci qu’a lieu ensuite l’adhésion de la foi en Lui. Puis, à partir de cette dernière, l’assentiment (ou « la réalisation de la vérité » : tahqîq) à Son sujet; et ainsi se produit la connaissance de Dieu, à la suite de cet assentiment.

    A partir de cette connaissance, aura lieu l’acquiescement à Ses exhortations, qui entraînera l’ascension (de l’esprit : taraqqî) vers Lui, laquelle à son tour mènera à la « jonction » avec Lui. De celle-ci naîtra (pour l’homme) l’ « explication » et cette explication sera suivie de la « désorientation » (ou « perplexité » : hayra), qui fera disparaître l’explication et qui entraînera pour l’homme qu’il ne pourra plus rien dire de Lui.

    Dans cette suppression de toute possibilité d’expression à Son sujet, il réalisera ce qu’est son être pour Dieu, et à partir de là se pro¬duira la réalisation de la présence divine par la disparition de son existence (individuelle).

    Par la perte (de conscience) de son existence, son être sera pur, et par cette pureté il sera privé de ses attributs (individuels). Par son absence (ou « inconscience » : ghayba) à lui-même, il sera totalement présent (ou « conscient » : hadara) (à Dieu), et sa totale présence à Dieu sera sa totale perte de lui-même. Il sera à la fois un être privé d’existence et un privé d’être existant qui est là où il n’était pas et qui n’est plus là où il était. Il sera ensuite, après n’avoir pas été, là où il avait été (kâna kâna; avant son existence temporelle).

    Il sera alors lui-même après n’avoir pas été lui-même. Il sera un existant qui « est » après avoir été un existant privé d’être. Il en est ainsi, parce qu’il sera passé de « ivresse » de l’emprise divine (sakrat al-ghalaba) à la luci¬dité du « dégrisement » (bayân al-sahw).

    Il lui est rendu alors la vision selon laquelle les choses occupent leur vraie place et sont mises là où elles doivent être, en vertu de la percep¬tion de Ses attributs et de la « pérennisation » (baqâ’) des traces divines, et de la considération de Son action, après avoir atteint le but qu’Il lui assignait.

  2. Anonyme dit :

    Bonjour! Oui, le corps est le temple de Dieu-Un-Tout; et, oui, l’Ame est le palais du Moi réel-ce Régent Intime qui y sise! Toutefois, distinguons la lune du premier, du soleil du second car le Maître Intime peut être sans Dieu, mais Dieu ne peut être sans ce Moi réel puisque privé de la Clairelumière du soleil, la vacuité et stérilité et futilité de la lune serait dé-voilée… révélée telle qu’elle exite et non pas telle qu’elle apparaît…! En somme, ne confondons pas: le Transcendant conscient -le soleil Intime avec l’Immanence de l’Existence-Existant-la lune intérieure: ne surimposons (‘sur- impressionnons ») pas le Rêveur lunaire sur le Veilleur solaire; en bref, ne prenons point la Révélation divine avec l’Illuminateur ‘Indépandant », i.e. le Semblable Divin ne peut être le ‘Différant »Intime parce que l’Unité Divine du Même n’est aucunement…l’Unicité Intime du ‘Différant »…!!! C’est ainsi pour qui sait (connait-voit-est) ainsi: le Miroir-Mémoire du Dieu-Un-Tous: lunaire n’est point la Nudité-Intégrée(Intègre et Intégrale) du Moi réel-‘Asparshique »-solitaire:solaire…!!!

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